Comment s’organiser pour la retraite ?

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Chaque année, près de 750 000 personnes actives liquident leurs droits à pension – elles étaient exactement 745 000 en 2018 selon la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees). Cette nouvelle étape ne doit pas être prise à la légère, car une mauvaise préparation aura un impact direct sur votre niveau de vie. Il est donc préférable d’anticiper et de s’organiser en conséquence. Voici trois choses essentielles à savoir si vous approchez de la date fatidique de votre départ. Ou si cela vous inquiète par anticipation !

1-Engagez-vous à faire le point

Il s’agit de la première règle essentielle, car elle vous permettra de savoir à quoi vous avez droit. Vous pouvez consulter tous vos trimestres gagnés dans le plan général et dans les plans supplémentaires sur le portail Info-Retraite.fr.

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À partir de là, vous aurez accès à votre rapport de situation, qui résume, année après année, les revenus pour lesquels vous avez versé des cotisations. Vous y trouverez vos termes validés ainsi que le points acquis dans le cadre de plans supplémentaires.

Soyez vigilant et traquez toutes les erreurs possibles : oublier les quartiers pour les enfants, les années travaillées non signalées, la non-prise en compte du service national… Agissez rapidement et renvoyez les documents de régularisation aux coopératives de crédit concernées ou directement en ligne.

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À lire 4 choses à faire (maintenant !) pour augmenter votre future pension de retraite 2- Choisissez la bonne date de départ

En fonction de vos besoins de pouvoir d’achat, vous devrez déterminer la meilleure date pour partir. Le système de retraite actuel est basé sur la durée de l’assurance, exprimée en termes de nombre de trimestres. Cela nécessite un nombre minimum de trimestres cotisés pour obtenir une pension sans réduction et pour pouvoir partir à l’âge de 62 ans, l’âge légal.

Si vous êtes né en 1961, 1962 ou 1963, vous devez avoir accumulé 168 trimestres. Après 1973, le nombre est passé à 172. Ce total apparaît sur votre statut personnel rapport.

Bien entendu, vous pouvez décider de partir sans avoir rempli tous vos termes. Mais ensuite, vous devez évaluer soigneusement l’impact que cela aura sur votre niveau de vie. Vous pouvez effectuer une simulation de ce que vous recevrez à différents âges de départ sur le portail Info-retraite.fr à l’aide de l’outil Mon estimation de retraite.

À lire Retraites : quoi de neuf en 2021 ? Attention à bien prendre en compte la pénalité Agirc-Arrco en vigueur depuis 2019. Elle s’applique lorsque vous demandez à bénéficier de votre pension complémentaire en même temps que votre pension de base. Vous subissez alors une réduction de 10 % de votre pension Agirc-Arrco pendant trois ans.

Évaluez-le pour prendre votre décision : sur une pension complémentaire de 1000 euros bruts par mois, elle s’élèvera donc à 3 600 euros au total. Il suffit de reporter votre départ d’un an pour annuler cette pénalité.

À lire Retraite : il sera possible de corriger une erreur avant 55 ans 3- Respectez les délais pour liquider vos droits

La retraite n’est pas automatique ! Vous devez en faire la demande en ligne sur votre compte retraite. Une fois les pièces justificatives transmises, la liquidation sera lancée, tant pour le régime de base que pour le régime complémentaire. N’oubliez pas que les fonds de pension mettent quatre à six mois pour traiter un dossier. Un délai à respecter si vous voulez vous mettre en travers sans interruption financière entre la cessation de votre activité professionnelle et votre retraite.

Remarque : vous devez indiquer une date d’entrée en vigueur, point de départ « officiel » de votre retraite. Attention : mentionner le 1er mars, le 1er juin, le 1er septembre ou le 1er décembre comme date de départ équivaut automatiquement à perdre un trimestre de retraite, alors que travailler un mois de plus suffit pour valider un trimestre de plus !

Du côté de votre employeur, vous devez également respecter un avis. Si vous avez moins de six mois d’ancienneté, aucune durée légale n’est prévue. Tu devrait consulter votre convention collective (ou la convention collective de votre entreprise). Si vous avez entre six mois et deux ans d’ancienneté, le préavis est d’un mois. Il va jusqu’à deux mois au-delà de deux ans d’ancienneté.

À lire À quel âge pouvez-vous prendre votre retraite ? Si vous avez plus de dix ans d’ancienneté, votre employeur est tenu de vous verser une allocation de retraite. Son montant légal est d’un demi-mois de salaire après dix ans d’ancienneté, d’un mois de salaire après quinze ans, d’un mois et demi après vingt ans et de deux mois après trente ans. Cette compensation sera calculée selon la formule la plus avantageuse pour vous. À savoir 1/12 de votre rémunération brute des douze derniers mois précédant votre départ à la retraite ou 1/3 des salaires des trois derniers mois (primes ou bonus inclus au prorata).

À lire Retraite : assurez-vous de ne pas avoir de contrat dormant ! Remarque : si vous êtes retraité par décision de votre employeur, l’indemnité de départ sera calculée de la même manière que l’indemnité de départ légale. Vous avez donc droit à ¼ de mois de salaire brut par année d’ancienneté pendant les dix premières années et à 1/3 du mois de salaire pour les années suivantes. Cette situation est donc plus avantageuse financièrement.

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